Installation et art numérique
François Quévillon
Actualité
À venir
Revue Sabord
Février 2012 - no 91, Surveillance
Article de Annie Hudon Laroche portant sur la série Chronoscopies et Dérive.
Art Souterrain 2012
Gare Centrale de Montréal (Montréal, Québec).
Février et mars 2012.
Dérive
Exposition solo à la Galerie Verticale (Laval, Québec)
Du 24 mars au 28 avril 2012.
Résidence partagée iMAL / LARAS (Bruxelles, Belgique) en mai et juin 2012.
Impermanence
Exposition de membres de Perte de Signal à la Maison des arts Desjardins Drummondville (Drummondville, Québec) du 4 septembre au 21 octobre 2012.
Événements récents
Résidence d'artiste à l'AADN (Lyon, France).
Du 31 octobre au 23 novembre 2011.
Présentation de l'installation Dérive et du travail de résidence en cours dans le cadre du festival Expériences Numériques.
Maison pour tous - Salle des Rancy. 249 rue Vendôme (Lyon, France).
Activité de médiation le 11 novembre à 19h.
Exposition le 12 novembre à compter de 16h30.
VENDU-SOLD 2011
Encan-bénéfice d'art contemporain au profit des Éditions esse.
Musée des beaux-arts de Montréal.
Le 17 novembre 2011 Ã 18h.
Interstices - Coefficients d'intimité / Amplified Intimacies
Lancement de la publication à OBORO (Montréal, Québec).
Le 10 novembre 2011 Ã 17h30.
Dérive
Projection interactive extérieure dans le cadre d'Espace [im] média. Près du Marché de la gare de Sherbrooke (Québec) du 6 au 18 septembre 2011, de 19h30 à minuit.
Résidence d'artiste à Sporobole (Sherbrooke, Québec), été 2011.
L'atomisation du temps
Exposition solo à l'espace d'art et d'essai contemporains Occurrence (Montréal, Québec) du 7 mai au 18 juin 2011. Présenté en collaboration avec Elektra.
Traquer le hasard - BNL MTL 2011
Exposition des lauréats du concours de photographie de la Biennale de Montréal. Du 14 au 31 mai 2011 à l’ancienne École des beaux-arts de Montréal (3450 Saint Urbain, Montréal, Québec). Lauréat du premier prix.
Résidence d'artiste au Centre Sagamie (Alma, Québec) du 7 au 11 février 2011.
Résidence d'artiste à Labomédia (Orléans, France) du 15 avril au 16 mai 2010.
Dans le cadre de Géographies variables, un programme d'échange France-Québec initié par Incident.net et La Chambre Blanche.
Dérive
Dérive est une installation interactive en réseau qui invite le public à explorer des modélisations tridimensionnelles de sites urbains qui se transforment en fonction de données environnementales captées sur le Web. Une interface de vision artificielle permet au public d'interagir avec l'espace virtuel en captant sa présence et ses déplacements face à celui-ci.
L'installation présente actuellement des nuages de points 3D de villes du Québec (Sherbrooke et Montréal), des États-Unis (New York) et de France (Orléans et Lyon). D'autres lieux s'ajouteront au fil des mois à venir. Ces modélisations sont réalisées par l'utilisation d'un procédé de photogrammétrie et d'informations géomatiques.
À l'heure où la réalité du territoire urbain s'hybride avec l'univers numérique, l'installation fait appel aux ressources fluctuantes du réseau pour traduire l'évolution de phénomènes atmosphériques, météorologiques et astronomiques affectant les lieux représentés au moment de l'expérience du visiteur. En interconnectant le virtuel et l'actuel, Dérive s'intéresse à la phénoménologie des réalités mixtes et sonde la nature changeante de notre perception et de notre représentation du monde.
Collaborateur
Édouard Lanctôt-Benoit : Développement logiciel.
Remerciements
Merci au Conseil des arts et des lettres du Québec pour son soutien, à Édouard Lanctôt-Benoit pour le développement logiciel, à Géographies variables, Labomédia, Sporobole, AADN, Galerie Verticale et Perte de Signal pour leur implication aux différentes étapes du projet.
Diffusion
Projection interactive extérieure dans le cadre d'Espace [im] média. Près du Marché de la gare de Sherbrooke (Québec) du 6 au 18 septembre 2011.
Présentation à la Salle des Rancy (Lyon, France) les 11 et 12 novembre 2011 dans le cadre d'une résidence Vidéophonic à l'AADN.
Exposition solo à la Galerie Verticale (Laval, Québec) en mars et avril 2012.
Presse
Dérive modélise des villes en 3D, article de Guillaume Medina sur le site thecreatorsproject.com, le 13 décembre 2011.
Un festival sherbrookois multimédias, article de Catherine Bouchard, La Tribune, 7 septembre 2011.
Entrevue de Sébastien Pesot à propos d'Espace [IM] Média, ArtFocus centre de diffusion de Sherbrooke, 6 septembre 2011.
L'atomisation du temps
L'atomisation du temps.
Exposition solo à l'espace d'art et d'essai contemporains Occurrence.
Présenté en collaboration avec Elektra.
Vernissage le samedi 7 mai à 15h.
L'exposition se poursuit jusqu'au 18 juin 2011.
L'atomisation du temps regroupe des images, vidéos et installations médiatiques dans lesquelles la structure matricielle de l'image numérique est utilisée pour la visualisation de phénomènes spatiotemporels. Retraçant des événements dont la durée varie entre une heure et un an, chaque représentation est le résultat d’un processus à travers duquel les pixels ont saisi des fragments d'instants successifs. Cette opération de dislocation temporelle génère des images stratigraphiques qui révèlent les aléas, les rythmes, les intensités et les moments transitoires d’une réalité en constante fluctuation.
L'exposition comprend également des nuages de points 3D de villes obtenus par l'utilisation d'un procédé de photogrammétrie et d'informations géomatiques. Ces images sont liées à la réalisation d'une installation dont le contenu audiovisuel se transformera selon des données environnementales captées en temps réel sur le Web.
Dans l'ensemble des travaux présentés à Occurrence, les pixels des images et les points des modélisations 3D sont abordés comme des unités d’espace-temps afin de retraduire la variabilité des conditions de l'environnement tout en examinant le seuil de la perception, la zone floue où le «bruit» devient une source d'information.
Occurrence, espace d'art et d'essai contemporains
5277 Avenue du Parc
Montréal, Québec, Canada.
H2V 4G9
Heures d'ouverture
Mardi - samedi, de 12h à 17h.
Vendredi, de 12h à 20h.

45.5019, -73.5710 [2010-11-12T11:28:52/13:35:29], de la série Chronoscopies. Impression numérique de 187 x 107 cm présentée dans un caisson lumineux à DEL. 2010.
Intersection des rues Sainte-Catherine Ouest et McGill College.
Montréal, Québec, Canada.
2010/11/12 - 11:28:52 > 13:35:29

Partition pour l'installation médiatique Ciels variables. Échantillonnage du ciel montréalais sur une période d'un an.


Images des boucles vidéos des villes de Sparks (Nevada, États-Unis) et Tromsø (Norvège). Le premier pixel en haut à gauche de chaque image a saisi le 1er janvier 2010 à minuit, le dernier en bas à droite le 31 décembre 2010 à 23h54.
Articles sur l'exposition.
François Quévillon : image mangeuse de temps. Chronique de Claire Moeder, ratsdeville, 27 mai 2011.
Le festival Elektra, porté par des installations très physiques. Article de Jérôme Delgado, Le Devoir, 6 mai 2011.

Je remercie le Conseil des Arts du Canada pour son soutien financier, Occurrence, Perte de Signal et Elektra. Merci aux Lombart pour les boîtes lumineuses, à Alexis Bellavance pour le montage, au Centre Sagamie, à Labomédia, au programme de résidences Géographies variables, à Nelly-Ève Rajotte, à Sonny Harrisson pour le transport, à Benoit et Maude pour le démontage, à Ralf Pickart et Oliver pour les vidéos.
Résidence Géographies variables à Labomédia

Présentation de travaux menés à Labomédia au cours du programme de résidences Géographies variables.
Les travaux présentés dans le cadre de la Fête des 01 au 108 - Maison Bourgogne s’inscrivent au sein de projets en cours de production. Intitulés L’atomisation du temps et Nébuleuses urbaines, ces projets s’intéressent à la visualisation de phénomènes spatiotemporels.
L’atomisation du temps sera constitué de la série d’images numériques Chronoscopies et d’installations médiatiques réalisées avec un dispositif d’imagerie qui condense et stratifie le temps. Par la captation et l’enregistrement progressif des composants élémentaires de l’image numérique, les pixels, le dispositif procède à la représentation d’une unité spatiale en y effectuant une dislocation temporelle globale. L'installation Nébuleuses urbaines (projet poursuivi sous le titre Dérive) permettra aux spectateurs de naviguer/manipuler des espaces urbains traduits en «nuages de points» tridimensionnels. Ces modélisations 3D de villes seront transformées en temps réel en fonction de l'heure et des fluctuations météorologiques locales.
Dans l’ensemble du corpus, les pixels des images et les points des environnements 3D sont abordés comme des unités d’espace-temps. La fixation chronologique des pixels de propose une vision stratigraphique de l’instabilité du monde en exploitant la structure matricielle de l’image numérique. De leur côté, les nuages de points tridimensionnels varieront constamment afin de retraduire les conditions actuelles des lieux qu’ils représenteront.
Exposition au Bol du 108 - Maison Bourgogne
dans le cadre de la Fête des 01.
108, rue de Bourgogne, Orléans, France.
Vernissage le 14 mai 2010 Ã 18h30.
L'exposition se poursuit jusqu'au 23 mai 2010.
Heures d'ouverture : 14h à 19h.


L’exposition à la Maison Bourgogne présentait des images numériques de la série Chronoscopies réalisées à Montréal et à Orléans, ainsi qu’une installation médiatique qui permettait la visualisation d’une modélisation 3D de parties de la ville d’Orléans.
Prototype de l'installation médiatique Nébuleuses urbaines. Visualisation du nuage de points 3D d'Orléans.
L’installation médiatique présente la collecte de données 3D que j’ai effectuée au cours de ma résidence à Labomédia dans le cadre de Géographies variables. Il s’agit de la première étape de réalisation d’un projet qui se poursuivra dans les mois à venir. L’installation permet au spectateur de manipuler une représentation 3D de la ville d’Orléans générée selon un procédé de photogrammétrie. Des centaines de photographies de différentes parties de la ville ont été converties en un nuage de points tridimensionnel.




La suite du projet consistera à altérer dynamiquement ce nuage de points en fonction de données environnementales locales captées en temps réel sur le Web : la température, les précipitations, les conditions d’ensoleillement et de visibilité, la vélocité et la direction des vents, etc. Ces paramètres feront fluctuer les coordonnées, les couleurs, la taille, le degré de transparence et la quantité de points affichés. Ainsi, la lisibilité de la représentation de l’espace sera maximale à midi par un ciel ensoleillé et minimale à minuit lors de précipitations accompagnées de vents violents. Le niveau de «réalisme» de la représentation sera donc directement lié aux phénomènes affectant le lieu au moment de sa consultation.
L’atomisation du temps et Nébuleuses urbaines établissent un dialogue entre différents systèmes de représentation et abordent les notions subjectives de signal et de bruit. Au premier regard, l’esthétique «glitch» des oeuvres évoque une défaillance technique et suggère par le fait même une perte d’information. Cependant, lorsque les logiques processuelles sous-jacentes sont assimilées, elles transmettent des informations nouvelles, lisibles et porteuses de sens. Les stratégies de mise en images des événements sonderont le seuil de la perception, la zone floue où le «bruit» devient une source d'information.
Merci à toute l'équipe de Labomédia ainsi qu'à Julie Morel et François Vallée. Géographies variables est un programme d’échange France-Québec initié par Incident.net et La Chambre Blanche. Il est soutenu par le Consulat de France au Québec et le Ministère des relations internationales du Québec.
Actualité
À venir
Revue Sabord
Février 2012 - no 91, Surveillance
Article de Annie Hudon Laroche portant sur la série Chronoscopies et Dérive.
Art Souterrain 2012
Gare Centrale de Montréal (Montréal, Québec).
Février et mars 2012.
Dérive
Exposition solo à la Galerie Verticale (Laval, Québec)
Du 24 mars au 28 avril 2012.
Résidence partagée iMAL / LARAS (Bruxelles, Belgique) en mai et juin 2012.
Impermanence
Exposition de membres de Perte de Signal à la Maison des arts Desjardins Drummondville (Drummondville, Québec) du 4 septembre au 21 octobre 2012.
Événements récents
Résidence d'artiste à l'AADN (Lyon, France).
Du 31 octobre au 23 novembre 2011.
Présentation de l'installation Dérive et du travail de résidence en cours dans le cadre du festival Expériences Numériques.
Maison pour tous - Salle des Rancy. 249 rue Vendôme (Lyon, France).
Activité de médiation le 11 novembre à 19h.
Exposition le 12 novembre à compter de 16h30.
VENDU-SOLD 2011
Encan-bénéfice d'art contemporain au profit des Éditions esse.
Musée des beaux-arts de Montréal.
Le 17 novembre 2011 Ã 18h.
Interstices - Coefficients d'intimité / Amplified Intimacies
Lancement de la publication à OBORO (Montréal, Québec).
Le 10 novembre 2011 Ã 17h30.
Dérive
Projection interactive extérieure dans le cadre d'Espace [im] média. Près du Marché de la gare de Sherbrooke (Québec) du 6 au 18 septembre 2011, de 19h30 à minuit.
Résidence d'artiste à Sporobole (Sherbrooke, Québec), été 2011.
L'atomisation du temps
Exposition solo à l'espace d'art et d'essai contemporains Occurrence (Montréal, Québec) du 7 mai au 18 juin 2011. Présenté en collaboration avec Elektra.
Traquer le hasard - BNL MTL 2011
Exposition des lauréats du concours de photographie de la Biennale de Montréal. Du 14 au 31 mai 2011 à l’ancienne École des beaux-arts de Montréal (3450 Saint Urbain, Montréal, Québec). Lauréat du premier prix.
Résidence d'artiste au Centre Sagamie (Alma, Québec) du 7 au 11 février 2011.
Résidence d'artiste à Labomédia (Orléans, France) du 15 avril au 16 mai 2010.
Dans le cadre de Géographies variables, un programme d'échange France-Québec initié par Incident.net et La Chambre Blanche.
Dérive
Dérive est une installation interactive en réseau qui invite le public à explorer des modélisations tridimensionnelles de sites urbains qui se transforment en fonction de données environnementales captées sur le Web. Une interface de vision artificielle permet au public d'interagir avec l'espace virtuel en captant sa présence et ses déplacements face à celui-ci.
L'installation présente actuellement des nuages de points 3D de villes du Québec (Sherbrooke et Montréal), des États-Unis (New York) et de France (Orléans et Lyon). D'autres lieux s'ajouteront au fil des mois à venir. Ces modélisations sont réalisées par l'utilisation d'un procédé de photogrammétrie et d'informations géomatiques.
À l'heure où la réalité du territoire urbain s'hybride avec l'univers numérique, l'installation fait appel aux ressources fluctuantes du réseau pour traduire l'évolution de phénomènes atmosphériques, météorologiques et astronomiques affectant les lieux représentés au moment de l'expérience du visiteur. En interconnectant le virtuel et l'actuel, Dérive s'intéresse à la phénoménologie des réalités mixtes et sonde la nature changeante de notre perception et de notre représentation du monde.
Collaborateur
Édouard Lanctôt-Benoit : Développement logiciel.
Remerciements
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Merci au Conseil des arts et des lettres du Québec pour son soutien, à Édouard Lanctôt-Benoit pour le développement logiciel, à Géographies variables, Labomédia, Sporobole, AADN, Galerie Verticale et Perte de Signal pour leur implication aux différentes étapes du projet.
Diffusion
Projection interactive extérieure dans le cadre d'Espace [im] média. Près du Marché de la gare de Sherbrooke (Québec) du 6 au 18 septembre 2011.
Présentation à la Salle des Rancy (Lyon, France) les 11 et 12 novembre 2011 dans le cadre d'une résidence Vidéophonic à l'AADN.
Exposition solo à la Galerie Verticale (Laval, Québec) en mars et avril 2012.
Presse
Dérive modélise des villes en 3D, article de Guillaume Medina sur le site thecreatorsproject.com, le 13 décembre 2011.
Un festival sherbrookois multimédias, article de Catherine Bouchard, La Tribune, 7 septembre 2011.
Entrevue de Sébastien Pesot à propos d'Espace [IM] Média, ArtFocus centre de diffusion de Sherbrooke, 6 septembre 2011.
L'atomisation du temps
L'atomisation du temps.
Exposition solo à l'espace d'art et d'essai contemporains Occurrence.
Présenté en collaboration avec Elektra.
Vernissage le samedi 7 mai à 15h.
L'exposition se poursuit jusqu'au 18 juin 2011.
L'atomisation du temps regroupe des images, vidéos et installations médiatiques dans lesquelles la structure matricielle de l'image numérique est utilisée pour la visualisation de phénomènes spatiotemporels. Retraçant des événements dont la durée varie entre une heure et un an, chaque représentation est le résultat d’un processus à travers duquel les pixels ont saisi des fragments d'instants successifs. Cette opération de dislocation temporelle génère des images stratigraphiques qui révèlent les aléas, les rythmes, les intensités et les moments transitoires d’une réalité en constante fluctuation.
L'exposition comprend également des nuages de points 3D de villes obtenus par l'utilisation d'un procédé de photogrammétrie et d'informations géomatiques. Ces images sont liées à la réalisation d'une installation dont le contenu audiovisuel se transformera selon des données environnementales captées en temps réel sur le Web.
Dans l'ensemble des travaux présentés à Occurrence, les pixels des images et les points des modélisations 3D sont abordés comme des unités d’espace-temps afin de retraduire la variabilité des conditions de l'environnement tout en examinant le seuil de la perception, la zone floue où le «bruit» devient une source d'information.
Occurrence, espace d'art et d'essai contemporains
5277 Avenue du Parc
Montréal, Québec, Canada.
H2V 4G9
Heures d'ouverture
Mardi - samedi, de 12h à 17h.
Vendredi, de 12h à 20h.

45.5019, -73.5710 [2010-11-12T11:28:52/13:35:29], de la série Chronoscopies. Impression numérique de 187 x 107 cm présentée dans un caisson lumineux à DEL. 2010.
Intersection des rues Sainte-Catherine Ouest et McGill College.
Montréal, Québec, Canada.
2010/11/12 - 11:28:52 > 13:35:29

Partition pour l'installation médiatique Ciels variables. Échantillonnage du ciel montréalais sur une période d'un an.
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Images des boucles vidéos des villes de Sparks (Nevada, États-Unis) et Tromsø (Norvège). Le premier pixel en haut à gauche de chaque image a saisi le 1er janvier 2010 à minuit, le dernier en bas à droite le 31 décembre 2010 à 23h54.
Articles sur l'exposition.
François Quévillon : image mangeuse de temps. Chronique de Claire Moeder, ratsdeville, 27 mai 2011.
Le festival Elektra, porté par des installations très physiques. Article de Jérôme Delgado, Le Devoir, 6 mai 2011.

Je remercie le Conseil des Arts du Canada pour son soutien financier, Occurrence, Perte de Signal et Elektra. Merci aux Lombart pour les boîtes lumineuses, à Alexis Bellavance pour le montage, au Centre Sagamie, à Labomédia, au programme de résidences Géographies variables, à Nelly-Ève Rajotte, à Sonny Harrisson pour le transport, à Benoit et Maude pour le démontage, à Ralf Pickart et Oliver pour les vidéos.
Résidence Géographies variables à Labomédia

Présentation de travaux menés à Labomédia au cours du programme de résidences Géographies variables.
Les travaux présentés dans le cadre de la Fête des 01 au 108 - Maison Bourgogne s’inscrivent au sein de projets en cours de production. Intitulés L’atomisation du temps et Nébuleuses urbaines, ces projets s’intéressent à la visualisation de phénomènes spatiotemporels.
L’atomisation du temps sera constitué de la série d’images numériques Chronoscopies et d’installations médiatiques réalisées avec un dispositif d’imagerie qui condense et stratifie le temps. Par la captation et l’enregistrement progressif des composants élémentaires de l’image numérique, les pixels, le dispositif procède à la représentation d’une unité spatiale en y effectuant une dislocation temporelle globale. L'installation Nébuleuses urbaines (projet poursuivi sous le titre Dérive) permettra aux spectateurs de naviguer/manipuler des espaces urbains traduits en «nuages de points» tridimensionnels. Ces modélisations 3D de villes seront transformées en temps réel en fonction de l'heure et des fluctuations météorologiques locales.
Dans l’ensemble du corpus, les pixels des images et les points des environnements 3D sont abordés comme des unités d’espace-temps. La fixation chronologique des pixels de propose une vision stratigraphique de l’instabilité du monde en exploitant la structure matricielle de l’image numérique. De leur côté, les nuages de points tridimensionnels varieront constamment afin de retraduire les conditions actuelles des lieux qu’ils représenteront.
Exposition au Bol du 108 - Maison Bourgogne
dans le cadre de la Fête des 01.
108, rue de Bourgogne, Orléans, France.
Vernissage le 14 mai 2010 Ã 18h30.
L'exposition se poursuit jusqu'au 23 mai 2010.
Heures d'ouverture : 14h à 19h.
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L’exposition à la Maison Bourgogne présentait des images numériques de la série Chronoscopies réalisées à Montréal et à Orléans, ainsi qu’une installation médiatique qui permettait la visualisation d’une modélisation 3D de parties de la ville d’Orléans.
Prototype de l'installation médiatique Nébuleuses urbaines. Visualisation du nuage de points 3D d'Orléans.
L’installation médiatique présente la collecte de données 3D que j’ai effectuée au cours de ma résidence à Labomédia dans le cadre de Géographies variables. Il s’agit de la première étape de réalisation d’un projet qui se poursuivra dans les mois à venir. L’installation permet au spectateur de manipuler une représentation 3D de la ville d’Orléans générée selon un procédé de photogrammétrie. Des centaines de photographies de différentes parties de la ville ont été converties en un nuage de points tridimensionnel.
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La suite du projet consistera à altérer dynamiquement ce nuage de points en fonction de données environnementales locales captées en temps réel sur le Web : la température, les précipitations, les conditions d’ensoleillement et de visibilité, la vélocité et la direction des vents, etc. Ces paramètres feront fluctuer les coordonnées, les couleurs, la taille, le degré de transparence et la quantité de points affichés. Ainsi, la lisibilité de la représentation de l’espace sera maximale à midi par un ciel ensoleillé et minimale à minuit lors de précipitations accompagnées de vents violents. Le niveau de «réalisme» de la représentation sera donc directement lié aux phénomènes affectant le lieu au moment de sa consultation.
L’atomisation du temps et Nébuleuses urbaines établissent un dialogue entre différents systèmes de représentation et abordent les notions subjectives de signal et de bruit. Au premier regard, l’esthétique «glitch» des oeuvres évoque une défaillance technique et suggère par le fait même une perte d’information. Cependant, lorsque les logiques processuelles sous-jacentes sont assimilées, elles transmettent des informations nouvelles, lisibles et porteuses de sens. Les stratégies de mise en images des événements sonderont le seuil de la perception, la zone floue où le «bruit» devient une source d'information.
Merci à toute l'équipe de Labomédia ainsi qu'à Julie Morel et François Vallée. Géographies variables est un programme d’échange France-Québec initié par Incident.net et La Chambre Blanche. Il est soutenu par le Consulat de France au Québec et le Ministère des relations internationales du Québec.




